Hadiths
La jarre d'or
- 4:28
- HD
- 10 langues
- CC
- Degré: Sahih (authentic)
Le hadith animé de la jarre d'or : un homme achète un terrain à un autre homme et y trouve une jarre pleine d'or. Il la rapporte au vendeur : il n'a acheté que la terre, pas l'or. Le vendeur la refuse : il a vendu la terre et tout ce qu'elle contient. Ils demandent à un homme de juger entre eux, et celui-ci, au lieu de donner raison à l'un, les réconcilie : il marie le fils de l'acheteur à la fille du vendeur, et l'or est dépensé pour le jeune couple et donné aux pauvres. Une histoire racontée par le Prophète Muhammad (paix et salut sur lui) sur l'honnêteté et sur le fait de laisser ce qui n'est pas à nous (Sahîh al-Bukhârî 3472, Sahîh Muslim 1721), avec la parole selon laquelle celui qui laisse quelque chose pour Allah reçoit quelque chose de meilleur (Musnad d'Ahmad 23074), et le verset du Coran récité à la fin (at-Talâq 65:2-3).
Sources: À propos de ce récitSahih al-Bukhari 3472Sahih (authentic)
- Recueil
- Sahih al-Bukhari
- Rapporteur
- Sahih al-Bukhari 3472Référence dans le livre: Book 60 (Prophets), Hadith 139
- Authenticité
- Sahih (authentic)Sahih al-Bukhari 3472, Sahih Muslim 1721, Al-Durar al-Saniyya, Sunan Ibn Majah 2511, Al-Durar al-Saniyya, Musnad Ahmad 23074 (Mu'assasat al-Risala edition), Al-Durar al-Saniyya, Al-Durar al-Saniyya
- Également rapporté dans
- Sahih Muslim 1721Sunan Ibn Majah 2511Musnad Ahmad 23074
Traduction : Qabas
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Le hadith et le verset
À propos de ce récit
Le film raconte ce hadith avec ses propres mots, sous la forme d'une scène. Des détails comme les premiers mots sur un secret sous la terre dont personne ne sait qui l'a enterré ni quand, le champ au bord du village, le prix payé et la poignée de main, le matin où il creuse sa nouvelle terre, le moment où il imagine ce que l'or pourrait lui acheter, la jarre qu'il recouvre et porte au vendeur, les deux hommes assis devant le juge avec la jarre entre eux, les deux maisons qui deviennent une seule famille, la dernière pièce d'or qui tombe dans le bol d'un pauvre, et les paroles du narrateur entre les scènes et après elles appartiennent au récit du film ; ce ne sont pas des paroles du hadith. Ce qui est authentique, c'est le hadith ci-dessous, avec les autres versions citées avec lui, la parole du Prophète (paix et salut sur lui) rapportée par Ahmad, et les paroles du Coran récitées à la fin.
Hadith
Traduction : Qabas · Sahih al-Bukhari 3472
Traduction anglaise vérifiée
Narrated Abu Huraira: Allah's Messenger (ﷺ) said, "A man bought a piece of land from another man, and the buyer found an earthenware jar filled with gold in the land. The buyer said to the seller. 'Take your gold, as I have bought only the land from you, but I have not bought the gold from you.' The (former) owner of the land said, "I have sold you the land with everything in it.' So both of them took their case before a man who asked, 'Do you have children?' One of them said, "I have a boy.' The other said, "I have a girl.' The man said, 'Marry the girl to the boy and spend the money on both of them and give the rest of it in charity.'"
English translation by Dr. M. Muhsin Khan, as published on Sunnah.com.
Versets
Traduction publiée consultée: Muhammad Hamidullah, Le Coran, traduction de Muhammad Hamidullah (Quran.com).
Chapitres
- 0:00Un secret sous la terre
- 0:18Une jarre d'or et deux hommes
- 0:43Il trouve l'or
- 0:58Ce que l'or pourrait faire
- 1:12Il rapporte l'or
- 1:35Reprends ton or
- 2:16Ils demandent à un homme de juger
- 2:48Mariez le fils à la fille
- 3:13Deux maisons, une seule famille
- 3:33Tous deux choisissent l'honnêteté
- 4:04Quelque chose de meilleur (Coran 65:2-3)
Explication
- Le Prophète (paix et salut sur lui) a raconté cette histoire au sujet de deux hommes qui ont vécu bien avant son époque. La version d'Ibn Mâja commence ainsi : « Parmi ceux qui sont venus avant vous, il y avait un homme », et Al-Durar al-Saniyyah explique que cela s'est passé entre deux hommes des peuples d'autrefois, comme le dit la version d'Ibn Mâja. Ibn Hajar, le grand savant qui a expliqué le recueil d'al-Bukhârî, n'a trouvé le nom ni des deux hommes ni de personne d'autre dans l'histoire (Fath al-Bârî, vol. 6, p. 599).[3][4][9]
- Un homme a acheté un terrain à un autre, et l'acheteur y a trouvé une jarre qui contenait de l'or. Le mot arabe qui désigne ce qu'il a acheté signifie la terre et ce qui y est attaché, comme l'explique an-Nawawî, le grand savant qui a expliqué le recueil de Muslim (vol. 12, p. 382). L'acheteur a dit au vendeur : « Reprends ton or. Je ne t'ai acheté que la terre, je ne t'ai pas acheté l'or. » Le vendeur a répondu : « Je t'ai vendu la terre et tout ce qu'elle contient. » Ibn Hajar (vol. 6, p. 599) explique que la vente portait seulement sur la terre : le vendeur pensait que ce qui s'y trouvait allait avec la terre, et l'acheteur pensait que non. Al-Durar al-Saniyyah ajoute que chacun laissait l'or à l'autre parce qu'il faisait attention à ne pas prendre ce qui n'était peut-être pas à lui, et que son cœur n'en voulait pas.[1][10][9][4]
- Ils ont donc porté leur affaire devant un homme, qui leur a demandé : « Avez-vous des enfants ? » L'un a dit : « J'ai un fils. » L'autre a dit : « J'ai une fille. » Ibn Hajar (vol. 6, p. 600) rapporte une version où celui qui a le fils est l'acheteur, comme dans le film. L'homme leur a dit : « Mariez le fils à la fille. Dépensez une part de cet or pour eux deux », et d'en donner une part aux pauvres. Ibn Hajar explique que cette dépense était pour le jeune couple lui-même, et que les deux pères devaient faire ce don aux pauvres de leurs propres mains, à cause de la récompense qu'il y a en cela.[1][9]
- L'homme qu'ils sont allés voir n'a pas donné raison à l'un contre l'autre. Ibn Hajar (vol. 6, p. 600) rapporte l'avis du savant al-Qurtubî : il n'a rendu de jugement contre aucun des deux ; il les a réconciliés, parce qu'il voyait que l'or était comme un bien perdu dont personne ne connaît le propriétaire, et que ces deux hommes y avaient plus droit que quiconque, car il voyait combien ils étaient scrupuleux et bons, et il espérait que leurs enfants et petits-enfants seraient bons eux aussi. Al-Durar al-Saniyyah l'explique de la même façon. C'est pourquoi Muslim a placé ce hadith dans son chapitre : « Il est bon qu'un juge réconcilie les deux parties. » An-Nawawî (vol. 12, p. 382) dit que le hadith montre combien il est bon de réconcilier des gens qui ne sont pas d'accord, et qu'il est bon qu'un juge le fasse, tout comme n'importe qui d'autre.[9][4][2][10]
- Après l'histoire, le film cite une autre parole du Prophète (paix et salut sur lui), rapportée par Ahmad dans son Musnad (n° 23074). Deux hommes, Abû Qatâda et Abû ad-Dahmâ', sont allés voir un homme du désert et lui ont demandé s'il avait entendu quelque chose du Prophète (paix et salut sur lui). Il a dit qu'il l'avait entendu dire : « Tu ne laisseras jamais rien pour Allah, le Puissant et Majestueux, sans qu'Allah te le remplace par quelque chose de meilleur pour toi » (traduction : Qabas). Al-Durar al-Saniyyah présente la leçon de la jarre d'or de la même façon : le croyant sage s'écarte de ce qui est interdit et de tout ce qui est douteux, et celui qui agit ainsi mérite des éloges et une belle récompense dans cette vie et dans l'autre.[6][7][4]
- Le film se termine sur des paroles du Coran (at-Talâq 65:2-3) : « Et celui qui craint Allah, Il lui donnera une issue », et pourvoira à ses besoins de là où il ne s'y attend pas. Ibn Kathîr explique qu'à celui qui craint Allah, en faisant ce qu'Il a ordonné et en s'écartant de ce qu'Il a interdit, Allah « donnera une issue à toute difficulté et pourvoira à ses besoins par des moyens qu'il n'avait jamais prévus ni imaginés ». Il rapporte que le Compagnon Ibn Mas'ûd l'appelait « le plus grand verset du Coran qui apporte le soulagement ». Le savant as-Sa'dî explique que, même si ces paroles viennent dans un passage sur le divorce, elles s'adressent à tous : celui qui craint Allah et recherche ce qui Lui plaît dans tout ce qu'il fait, Allah le récompense dans cette vie et dans l'autre, et une part de cette récompense est une issue à chaque difficulté ; et Allah apporte à celui qui Le craint ce dont il a besoin pour vivre, de là où il ne s'y attend pas et sans même qu'il s'en aperçoive.[11][12][13][14][15]
Leçons et enseignements
- Sois honnête même quand personne d'autre qu'Allah ne te voit : l'acheteur aurait pu garder l'or sans rien dire, mais il l'a rendu.[1][4]
- Laisse ce qui n'est pas clairement à toi : le croyant sage s'écarte de ce qui est interdit et de tout ce qui est douteux.[4]
- Quand des gens ne sont pas d'accord, la meilleure réponse n'est pas toujours un gagnant et un perdant : les réconcilier est une bonne action, pour un juge comme pour n'importe qui.[10][9]
- Un argent trouvé honnêtement peut rapprocher les gens : l'or est devenu un mariage, une nouvelle famille et un don pour les pauvres.[1][9]
- Tout ce que tu laisses pour Allah, Il te le remplace par quelque chose de meilleur pour toi.[6][7]
- Crains Allah et fais-Lui confiance : Il ouvre une issue à la difficulté et te donne ce dont tu as besoin de là où tu ne t'y attends pas.[11][12][14][15]
Questions de réflexion
Ces questions sont écrites par Qabas Anime pour t'aider à réfléchir. Elles ne font partie ni du hadith, ni du Coran, ni de leurs commentaires.
- Pense à une fois où tu aurais pu garder quelque chose qui n'était pas à toi sans que personne ne le sache. Qu'est-ce qui t'a aidé à choisir, ou qu'est-ce qui t'aiderait la prochaine fois ?
- Les deux hommes ont essayé de laisser l'or à l'autre. Que faut-il pour tenir davantage à être juste qu'à gagner ?
- Le juge a réconcilié les deux hommes au lieu de désigner un gagnant. Y a-t-il un désaccord dans ta vie où la paix vaudrait mieux que d'avoir raison ?
- Y a-t-il quelque chose que tu as laissé pour Allah ? Qu'as-tu reçu à la place, peut-être d'une façon que tu n'attendais pas ?
Sources
À propos de ce récit
Le film raconte ce hadith avec ses propres mots, sous la forme d'une scène. Des détails comme les premiers mots sur un secret sous la terre dont personne ne sait qui l'a enterré ni quand, le champ au bord du village, le prix payé et la poignée de main, le matin où il creuse sa nouvelle terre, le moment où il imagine ce que l'or pourrait lui acheter, la jarre qu'il recouvre et porte au vendeur, les deux hommes assis devant le juge avec la jarre entre eux, les deux maisons qui deviennent une seule famille, la dernière pièce d'or qui tombe dans le bol d'un pauvre, et les paroles du narrateur entre les scènes et après elles appartiennent au récit du film ; ce ne sont pas des paroles du hadith. Ce qui est authentique, c'est le hadith ci-dessous, avec les autres versions citées avec lui, la parole du Prophète (paix et salut sur lui) rapportée par Ahmad, et les paroles du Coran récitées à la fin.
Ce qui est authentique
- Rapporteur
- Sahih al-Bukhari 3472 (Référence dans le livre: Book 60 (Prophets), Hadith 139)
- Également rapporté dans
Sahih Muslim 1721 (Book 30 (The Book of Judicial Decisions), Hadith 28)The same hadith of Abu Hurayra, through the same narrators Abd al-Razzaq, Ma'mar and Hammam ibn Munabbih, in Muslim's chapter «باب اسْتِحْبَابِ إِصْلاَحِ الْحَاكِمِ بَيْنَ الْخَصْمَيْنِ», on Sunnah.com "Chapter: It is recommended for a judge to reconcile between disputants": in plain words, it is good for a judge to make peace between the two sides, as the film says. In this version the seller is «الَّذِي شَرَى الأَرْضَ» (the one who sold the land), and the judge says «وَأَنْفِقُوا عَلَى أَنْفُسِكُمَا مِنْهُ», spend of it on yourselves, where al-Bukhari has «أَنْفُسِهِمَا», on the two of them.
Sunan Ibn Majah 2511 (Book 18 (The Chapters on Lost Property), Hadith 10)The same story, told by Abu Hurayra through other narrators (Sulayman ibn Hayyan, from his father), in Ibn Majah's chapter on the one who finds buried treasure («باب مَنْ أَصَابَ رِكَازًا»). It begins «كَانَ فِيمَنْ كَانَ قَبْلَكُمْ رَجُلٌ», in the English on Sunnah.com: "Among those who came before you there was a man"; the film's words about the people who lived before us follow this wording. Sunnah.com shows the grade Hasan (Darussalam); al-Albani graded it sahih (Sahih Ibn Majah 2053), as al-Durar al-Saniyya reports.
Musnad Ahmad 23074 (Mu'assasat al-Risala edition, no. 23074)The saying the film quotes after the story, a separate hadith: «حَدَّثَنَا وَكِيعٌ حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ الْمُغِيرَةِ عَنْ حُمَيْدِ بْنِ هِلَالٍ عَنْ أَبِي قَتَادَةَ وَأَبِي الدَّهْمَاءِ قَالَا أَتَيْنَا عَلَى رَجُلٍ مِنْ أَهْلِ الْبَادِيَةِ فَقُلْنَا هَلْ سَمِعْتَ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ شَيْئًا قَالَ نَعَمْ سَمِعْتُهُ يَقُولُ إِنَّكَ لَنْ تَدَعَ شَيْئًا لِلَّهِ عَزَّ وَجَلَّ إِلَّا بَدَّلَكَ اللَّهُ بِهِ مَا هُوَ خَيْرٌ لَكَ مِنْهُ». Two men, Abu Qatada and Abu al-Dahma', came to a man from the desert who said he had heard the Prophet (peace be upon him) say: “You will never give up something for the sake of Allah, the Mighty and Majestic, without Allah replacing it with something better for you.” (Translation: Qabas, from the Arabic; no published English translation by a named translator was found.) Graded: its chain of narrators is sahih (إسناده صحيح), Shu'ayb al-Arna'ut (Takhrij al-Musnad, no. 23074) and al-Albani (al-Silsila al-Sahiha, vol. 2, p. 734), as al-Durar al-Saniyya reports. Arabic as on hadithprophet.com (full chain, Risala numbering).
- Authenticité
Sahih (authentic)
- Les deux recueils les plus sûrs des paroles du Prophète, celui d'al-Bukhârî et celui de Muslim, rapportent ce hadith : al-Bukhârî sous le n° 3472, dans son livre sur les prophètes, et Muslim sous le n° 1721, dans son livre sur les juges et leurs jugements. Tous deux le font remonter, par les trois mêmes rapporteurs ('Abd ar-Razzâq, d'après Ma'mar, d'après Hammâm ibn Munabbih), jusqu'à Abû Hurayra, un Compagnon du Prophète (paix et salut sur lui). Al-Durar al-Saniyyah, une encyclopédie arabe du hadith, le donne comme authentique (sahîh) dans les deux recueils.[1][2][4]
- Ibn Mâja a lui aussi rapporté cette histoire (n° 2511), d'après Abû Hurayra, par d'autres rapporteurs, et al-Albânî a jugé sa version authentique (Sahîh Ibn Mâja 2053) ; Al-Durar al-Saniyyah note que les mots d'Ibn Mâja lui sont propres et qu'al-Bukhârî et Muslim la rapportent avec de petites différences.[3][5]
- La parole citée à la fin du film, rapportée par Ahmad dans son Musnad (n° 23074), a une chaîne de rapporteurs authentique (sahîh) : c'est le jugement du savant du hadith Shu'ayb al-Arna'ût dans ses notes sur le Musnad, et celui d'al-Albânî dans as-Silsila as-Sahîha (vol. 2, p. 734).[6][7][8]
- Versets
- At-3
- Traduction publiée consultée
- Muhammad Hamidullah, Le Coran, traduction de Muhammad Hamidullah (Quran.com)
- Sens en langage simple (Qabas Anime)
- 65:2, 65:3
- Tafsîr
- Tafsir Ibn Kathir (Abridged), English, Quran.comAs-Sa'di, Taysir al-Karim ar-Rahman (Arabic), on Quran 65:2, Quran.comAs-Sa'di, Taysir al-Karim ar-Rahman (Arabic), on Quran 65:3, Quran.com
Sources
- [1] Sahih al-Bukhari 3472, Prophets, Sunnah.com (consulté le 2026-10-28)Abu Hurayra's narration; Arabic text and English translation (Dr. M. Muhsin Khan).
- [2] Sahih Muslim 1721, The Book of Judicial Decisions, Sunnah.com (consulté le 2026-10-28)Abu Hurayra's narration, in the chapter «باب اسْتِحْبَابِ إِصْلاَحِ الْحَاكِمِ بَيْنَ الْخَصْمَيْنِ» (Chapter: It is recommended for a judge to reconcile between disputants); Arabic text and English translation (Abdul Hamid Siddiqui).
- [3] Sunan Ibn Majah 2511, The Chapters on Lost Property, Sunnah.com (consulté le 2026-10-28)Abu Hurayra's narration through Sulayman ibn Hayyan, in the chapter «باب مَنْ أَصَابَ رِكَازًا» (Chapter: One Who Finds Buried Treasure); Arabic text and English translation; grade shown: Hasan (Darussalam).
- [4] Al-Durar al-Saniyya, Encyclopedia of Hadith Commentary, sharh of Sahih al-Bukhari 3472 (page 150326), Al-Durar al-Saniyya (dorar.net) (consulté le 2026-10-28)Arabic, under the supervision of the site's scholarly committee: Sahih al-Bukhari 3472 with its grading, where it is recorded, and the explanation; summarised and translated by Qabas Anime.
- [5] Al-Durar al-Saniyya, Encyclopedia of Hadith Commentary, Sunan Ibn Majah 2511 with al-Albani's grading (page 10096), Al-Durar al-Saniyya (dorar.net) (consulté le 2026-10-28)Arabic: Ibn Majah's wording, graded sahih by al-Albani (Sahih Ibn Majah 2053), with where it is recorded; summarised and translated by Qabas Anime.
- [6] Musnad Ahmad 23074 (Mu'assasat al-Risala edition), with Shu'ayb al-Arna'ut's note, hadithprophet.com (consulté le 2026-10-28)Arabic: the full chain with vowels and al-Arna'ut's note «إسناده صحيح»; the Arabic shown on our page is copied from here. Translated by Qabas Anime (no published English translation by a named translator was found).
- [7] Al-Durar al-Saniyya, Hadith Encyclopedia: Musnad Ahmad 23074 graded by Shu'ayb al-Arna'ut (Takhrij al-Musnad), Al-Durar al-Saniyya (dorar.net) (consulté le 2026-10-28)Arabic: the report of Abu Qatada and Abu al-Dahma', graded «إسناده صحيح», with where it is recorded.
- [8] Al-Durar al-Saniyya, Hadith Encyclopedia: the same saying graded by al-Albani (al-Silsila al-Sahiha, vol. 2, p. 734), Al-Durar al-Saniyya (dorar.net) (consulté le 2026-10-28)Arabic: «إنك لن تدع شيئا لله عز وجل إلا بدلك الله به ما هو خير لك منه», graded «إسناده صحيح».
- [9] Ibn Hajar al-Asqalani, Fath al-Bari, vol. 6, pp. 599-600 (Book of the Prophets, commentary on Sahih al-Bukhari 3472), Islamweb.net library (page numbers as printed) (consulté le 2026-10-28)Arabic, summarised and translated by Qabas Anime. Islamweb files this entry under the chapter heading «باب حديث الغار».Pages consultées : pp. 599-600
- [10] Al-Nawawi, Sharh Sahih Muslim (al-Minhaj), vol. 12, p. 382 (Book of Judicial Decisions, chapter: it is recommended for a judge to reconcile between disputants, commentary on Sahih Muslim 1721), Islamweb.net library (page numbers as printed) (consulté le 2026-10-28)Arabic, summarised and translated by Qabas Anime.Pages consultées : p. 382
- [11] Quran 65:2, Surah At-Talaq, Quran.com (consulté le 2026-10-28)English translation by Saheeh International. The Arabic shown on this page is the Tanzil Uthmani text (see arabic_source).
- [12] Quran 65:3, Surah At-Talaq, Quran.com (consulté le 2026-10-28)English translation by Saheeh International. The Arabic shown on this page is the Tanzil Uthmani text (see arabic_source).
- [13] Tafsir Ibn Kathir (Abridged), English, Quran.com (consulté le 2026-10-28)The abridged English translation of Ibn Kathir's Tafsir al-Qur'an al-'Azim, as shown on Quran.com under "Ibn Kathir (Abridged)" (its commentary on 65:2-3). Summarised in our own words.Pages consultées, par verset : 65:2
- [14] As-Sa'di, Taysir al-Karim ar-Rahman (Arabic), on Quran 65:2, Quran.com (consulté le 2026-10-28)Arabic, as shown on Quran.com; summarised and translated by Qabas Anime. Quran.com shows this commentary verse by verse; this page is the commentary on the verse named.
- [15] As-Sa'di, Taysir al-Karim ar-Rahman (Arabic), on Quran 65:3, Quran.com (consulté le 2026-10-28)Arabic, as shown on Quran.com; summarised and translated by Qabas Anime. Quran.com shows this commentary verse by verse; this page is the commentary on the verse named.
Transcription
Les paroles de l'épisode, d'après les sous-titres (Français) de la voix originale.
Sous cette terre… dormait un secret. Qui l’a enterré ? Et quand ? Personne ne le sait.
Une jarre d’or… et deux hommes, et aucun des deux n’en veut.
Une histoire racontée par le Prophète Muhammad (paix et salut sur lui). Parmi les gens qui ont vécu avant nous… un homme acheta un terrain à un autre homme. Un champ au bord du village. Il le paya, et les deux hommes se serrèrent la main. Et la terre appartenait désormais à son nouveau propriétaire. Un matin, il sortit creuser sa nouvelle terre. Et l’homme qui avait acheté le terrain trouva, dans son terrain… …une jarre pleine d’or. « De l’or… ! » Tant d’or… et personne ne le voit, lui… sauf Allah. Un instant, il vit ce que cet or pourrait lui apporter. Une plus grande maison, de plus beaux habits, une vie sans fatigue.
Puis il se ressaisit. Alors il recouvrit la jarre et la porta à l’homme qui lui avait vendu la terre.
Et celui qui avait acheté le terrain lui dit : « Reprends ton or. » Il ne lui avait acheté que la terre, pas l’or.
Et l’ancien propriétaire de la terre répondit : « Je t’ai vendu la terre et tout ce qu’elle contient. »
Une jarre d’or entre eux… et chacun la rendait à l’autre. Ils ne se disputaient pas pour la prendre… mais pour la laisser.
Alors ils allèrent demander à un homme de juger entre eux.
Ils s’assirent devant lui, la jarre entre eux.
Et l’homme qui les jugeait demanda : « Avez-vous des enfants ? »
« J’ai un fils. »
« J’ai une fille. »
« Mariez le fils à la fille. » Puis il ajouta : « Dépensez une part de cet or pour eux deux, et donnez-en une part aux pauvres. »
Et les deux maisons devinrent une seule famille.
Et une part de l’or alla aux pauvres.
Et la dernière pièce d’or tomba dans le bol d’un pauvre.
Deux hommes… l’un d’eux n’avait qu’à se taire pour garder l’or… mais tous les deux ont choisi l’honnêteté. Le Prophète (paix et salut sur lui) nous a raconté cette histoire pour que nous apprenions à être honnêtes et à laisser ce qui n’est pas à nous. Le savant Muslim l’a rapportée au chapitre : « Il est bon qu’un juge réconcilie les deux parties. » Le juge n’a pas donné raison à l’un contre l’autre : il les a réconciliés et a uni leurs deux maisons. Et le Prophète (paix et salut sur lui) a dit : « Tu ne laisseras jamais rien pour Allah, le Puissant et Majestueux, sans qu’Allah te le remplace par quelque chose de meilleur pour toi. » Et Allah dit : « Et celui qui craint Allah, Il lui donnera une issue, et pourvoira à ses besoins de là où il ne s’y attend pas. » (Coran 65:2–3)




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